samedi 29 juin 2013

Un village sans commerçants ? Est-ce possible ?



Un village sans commerçants, voilà ce que Jouy-en-Josas pourrait bientôt devenir. A cause de qui, de quoi ? Peut-être tout simplement parce que Jouy se transforme de plus en plus en village-dortoir. Quelles qu’en soient les raisons, notre village mérite qu’on essaye par tous les moyens de redresser la situation.

Nous ne sommes pas certains que cela se fasse simplement en augmentant la population du centre de façon à ce que nos commerçants retrouvent chiffre d’affaires et sourires. Nous devons avant tout rendre notre village attractif à ses propres habitants. Il est alors simple à comprendre que si, pendant 9 mois de travaux, la traversée du village est un enfer en raison des chantiers, il ne faudra plus s’étonner de la déperdition de fréquentation au profit de Bièvres, de Vélizy ou d’ailleurs !!!

Nous, les Jovaciens, nous devons nous demander lucidement ce que nous perdrions si nos commerçants disparaissaient. Serait-ce seulement le commerce de proximité ou de dépannage ? Non, c’est bien plus ! Notre lien social quotidien et par voie de conséquence l’âme de notre village disparaîtraient.

Alors ce n’est pas seulement une écoute attentive qu’il faut porter aux commerces, il faut aussi élaborer des solutions avec eux, car qui mieux que les commerçants connaît les problèmes des commerçants. De vraies solutions simples et pragmatiques qui développeraient simultanément, le soutien et l’attraction.

Notre village mérite un véritable projet, global et ambitieux qui fera enfin entrer Jouy de plein pied dans le 21e siècle. Un projet qui rendra son attractivité au pays du Josas, et qui doit être porté non seulement par les élus mais aussi par les associations, les commerçants, les entrepreneurs, en un mots par tous. Aucun Jovacien, qu’il soit habitant du pont Colbert, de la route de Bièvres, commerçant des Metz ou signataire d’une pétition quelle qu’elle soit, ne devra être oublié.

Un tel projet rendra sa fierté et sa force à notre commune, donnera envie aux Jovacien(ne)s de vivre pleinement à Jouy et rendra aussi le sourire à nos commerçants, nous vous l’assurons !

lundi 27 mai 2013

Hommage à René Plouhinec membre fondateur de PourJOUY



"René Plouhinec nous a quittés ce dimanche. Il avait 67 ans. Nous le connaissions depuis très longtemps. Il était un esprit lettré (sa dernière publication concerne l’arrivée du train à Jouy à la fin du XIXè siècle), un fidèle à notre long engagement pour que Jouy reste un lieu privilégié de l’Ile-de-France.
Ingénieur centralien, notre ami disait parfois davantage par un silence évocateur que par de longs discours, par la finesse de son sourire que par des éclats qu’il jugeait inutiles.
Qu’il repose en paix ! un ami s’en va… La tristesse gagne. Nos condoléances à son épouse et à ses enfants",
Jean-Pierre ALIX, conseiller municipal de PourJOUY



"Au nom de l’ensemble des membres de l’association PourJOUY, je tiens à m’associer aux mots de Jean-Pierre pour saluer et rendre hommage à René, un homme doux, calme, intelligent, qui s’est engagé pour les autres et pour Jouy.
Merci René !",
Flavien Bazenet, président de PourJOUY

samedi 18 mai 2013

Mauvaise gestion des travaux = circulation impossible


Après que nous, Jovaciens, avons subi 8 mois de circulation difficile juste pour un bâtiment de 11 logements rue Bauvinon, imaginez ce que cela sera avec 10 fois plus de logements en construction sur les terrains RFF.

En fait non, n’imaginez pas, refusez-le tout de suite, car pendant la période de construction des 130 logements sur le terrain RFF, les Jovaciens vont se retrouver en permanence dans la même situation que les Parisiens sur le périphérique, mais pire car les voies à Jouy sont environ un tiers plus petites. Pour dépeindre plus précisément la circulation dans Jouy, comparons avec l’exemple du chantier de construction à l’entrée de Buc, côté Versailles. Ce chantier était sensiblement équivalent à celui qu’annonce la maire, une centaine de logement en R+3 avec garage en sous-sol, sur un peu moins d’un hectare de terrain.

Il a fallu décaisser sur plus de 15 mètres en profondeur pour les différentes couches de stabilisation, d’étanchéité et pour la construction.
On ne sait pas quelle est la situation des sols du terrain RFF, mais ils sont formés d’alluvions – un petit marais à l’époque d’Oberkampf – et, pour un R+3 avec attique et garage semi-enterré, il semble qu’un décaissage de 3m + fondations est le minimum que l’on doive envisager.

Faisons un peu de mathématiques élémentaires : décaisser 1 hectare sur 5m cela fait exactement 50 000 m3 de terre à extraire du terrain RFF, et il faut savoir que le volume de terre décaissée est à multiplier en général par 1,5 . Prenons le cas le plus favorable, en supposant que la terre est tellement compacte que 1m3 décaissé est égal à 1m3 enlevé. Il faudra au total 5 000 camions-bennes de 19 tonnes ou 2 500 camions-bennes de 38 tonnes articulés. Soit plus de 20 rotations/jour ouvré.

Faut-il continuer ou vous laisser imaginer par vous-même quel sera l’effet sur le centre de notre commune ? A 20 rotation/jour, il faudra 8 mois simplement pour tout décaisser ! Et 1 an de plus pour apporter les matériaux de constructions. Quel chantier !
• Cela produira une augmentation du coût d’entretien de la voirie, car nous savons aujourd’hui que nos routes ne sont pas prêtes à subir les outrages de 10 000 passages de camions en si peu de temps. Ces même routes qui sont dans un si triste état simplement a cause de l’hiver long, imaginez un hiver plus les camions, ce n’est pas des 4X4 qu’il nous faudra pour circuler dans Jouy mais des chenilles ! Êtes-vous prêt à accepter cela ?
• Quant aux bouchons : tous les jours, vous avez pu les constater rue Bauvinon !! Alors, si l’ensemble du centre est concerné, à quoi devons-nous nous attendre ?
• Accidents : Il y en a eu, sans tenir compte du nombre d’accrochages verbaux !! Il y en aura d’autres dans une circulation excessive et concentrée !
• Pollution !! Aujourd’hui, le simple fait de marcher le long des rues Beuvron ou Bauvinon, on suffoque !! Alors si tout le centre-ville est concerné, devrons nous porter des masques ?

Pouvons-nous accepter cela ? Jusqu’à maintenant, le maire n’a présenté que les avantages supposés du projet, et repoussé de la main nos suggestions et remarques. Alors à quand un exercice réel de présentation de tout le projet à la population ? Nous souhaitons que cela se fasse cette année, avant le dépôt du permis de construire (en cours d’instruction à la mairie). Sinon, les élections de mars 2014 seront l’occasion pour nous de dire la vérité !

Réponse du maire :

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mercredi 1er mai 2013

Parc de Diane : la sécurité de cette charmante résidence de Jouy-en-Josas n’est plus assurée

Site en travaux

Site en travaux

Attention : un problème technique (serveur SQL) empêche l'accès à cette partie du site. Merci de votre compréhension.


Vendredi dernier 26 juin, 8 voitures ont brulé dans le parking, en deux endroits, au petit matin. Les riverains ont pris quelques photos. Mais il était trop tard pour saisir qui s’est rendu coupable, les incendiaires ayant fui. La police mène l’enquête, nous ne savons pas encore grand-chose de tangible.

Il y a quelques années déjà, des rodéos à la suite de vols de voiture avaient amené à clore le circulaire du parc de Diane la nuit, pour ne laisser qu’une entrée-sortie. Que faut-il faire pour empêcher la violence aveugle de se développer ? Beaucoup trop de choses vont mal dans notre société (moral, emploi, éducation,…). Il faudra bien revenir au respect des règles de base de la vie collective, une des première étant que l’on ne doit pas faire aux autres ce que l’on aimerait pas subir soi-même. Mais il faudra aussi des perspectives, le renouvellement des emplois, l’espoir envers le pays et l’Europe.

Concernant le Parc de Diane, la solution sera discutée au sein du Conseil du Parc, une fois le diagnostic fait. Des rondes plus fréquentes sont nécessaires, mais sans doute aussi d’autres actions, pour lesquelles nous faisons confiance aux habitants. Dans cette attente, nous exprimons la solidarité des autres quartiers de Jouy, et faisons appel à la municipalité pour qu’elle agisse auprès de la police nationale.

Jean-Pierre ALIX
Conseiller municipal

vendredi 26 avril 2013

Monsieur le maire : respectez l’expression démocratique !


Monsieur le Maire,

Nous avons dû batailler ferme, il y a quelques années, pour faire respecter le droit élémentaire d’expression des minorités dans la presse municipale. Une ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, en date du 19 décembre 2008, vous impose désormais de réserver au moins 30% d’une page dans les publications municipales aux conseillers qui n’appartiennent pas à la majorité.

Par ailleurs, la loi dispose que : « Dans les communes de 3.500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du Conseil Municipal, un espace est réservé à l’expression des Conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale..."( Code Général des Collectivités Territoriales, article L. 2121-27-1).

Or votre groupe, le groupe Rassemblement pour Jouy (RPJ) vient de franchir à nouveau la ligne jaune en se faisant attribuer un espace d’expression dans l’espace réservé à l’expression des minorités, dans le dernier numéro de L’Imprimé de Jouy.

De plus, les articles transmis par Pour Jouy et par Sauvegardons Jouy dans le cadre de leur droit d’expression sont communiqués au groupe RPJ avant publication, ce qui lui permet de répondre aux arguments avancés par ces associations, ce qui est inéquitable, puisque ces dernières sont dans l’incapacité de répondre et qu’aucun dialogue démocratique ne peut donc avoir lieu. Ce qui contredit l’esprit de la loi.

Nous vous demandons de respecter à la fois l’ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, en date du 19 décembre 2008, le texte et l’esprit de la loi, en réservant l’espace d’expression dédié aux minorités... à l’expression des minorités. Et en cessant de transmettre automatiquement les articles envoyés par les minorités au groupe majoritaire avant publication.

Dans le cas contraire, nous serions amenés à mener toute démarche citoyenne et responsable pour faire respecter le droit à l’expression des minorités. Un droit inaliénable et précieux en démocratie. Nous estimerions que votre bonne foi, qui a pu être surprise, est engagée et nous n’hésiterions pas à en informer la population.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez, Monsieur le Maire, recevoir nos salutations distinguées,

Téléchargez la lettre :

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Réponse du maire :

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jeudi 4 avril 2013

Le goût de la chose publique ?



Le Conseil municipal est de plus en plus ennuyeux ; on y traite en majorité de questions “d’épicerie“, certes des détails nécessaires, mais qui font oublier le principal, les priorités pour Jouy : l’état du centre-ville, laissé sans évolution, l’état du commerce, la circulation de plus en plus insensée, sans même une ébauche de solution, (par exemple le feu rouge de la rue Bauvinon). L’incorporation décrétée de notre commune à l’ensemble de Versailles Grand Parc nous réduit à subir les décisions des plus grands ; le Montcel est laissé en déshérence en plein centre du village ; enfin l‘absence de démocratie, qui fait réagir nombre de nos concitoyens, comme le débat mal mené sur les rythmes scolaires. Tout ce qui devrait renforcer Jouy et son attrait, tout ce qui donnerait l’envie de se mobiliser, n’est jamais mis au débat, mais traité en coulisses.

Revenons un instant au mot COMMUNE : il signifie “ce qui nous est commun“. C’est d’abord le cadre de vie, le patrimoine, c’est aussi la vie commune et sa qualité ; s’il est un lieu pour en débattre, tous conseillers confondus, c’est bien le Conseil municipal. Voilà comment nous voyons le sens du mandat de 6 ans qui nous est confié : s’emparer des questions communes, les traiter avec imagination, motivation, en étant réaliste. Et en rendre compte de façon ouverte. C’est précisément cela la démocratie !

Un rêve direz-vous ? Non, une nécessité absolue : débattre ouvertement, c’est détecter les atouts, c’est déjouer les pièges, c’est se donner une chance pour rester forts, pour renforcer le caractère de notre commune, son cachet, son originalité. L’immobilisme serait de reculer, fuir les responsabilités et dénier les opportunités qui se présentent. Le Conseil municipal doit redevenir un lieu de débat et de décision au service actif de Jouy.

Il est temps de sortir de l’hibernation dont se satisfait l’inspiration administrative de la mairie. Il est temps de mettre en valeur les atouts de Jouy (son patrimoine vert attractif, ses grands établissements qui nous ouvrent au monde, son besoin d’activités communes dans un centre ville qui donne un sens à la vie collective).

Ouverture d’esprit, goût de la chose publique (res publica), construction de meilleurs projets, lisibilité de l’action du Conseil municipal envers ses concitoyens. Telles devront être les garanties offertes par une future équipe municipale.

Nous appelons donc tous ceux qui souhaitent réaliser cette politique d’avenir à prendre contact avec nous, pour construire ensemble le projet que nous appelons de nos vœux.

dimanche 31 mars 2013

Lettre ouverte au Maire concernant les travaux de la rue Bauvinon


Chers concitoyens,

L’association Pour JOUY, créée en 2008 pour défendre les intérêts de la commune et de ses habitants, se mobilise aujourd’hui à la demande de nombreux jovaciens sur les nuisances engendrées par la gestion hasardeuse des travaux de la rue Bauvinon.

Nous avons donc informé monsieur le Maire par courrier. Voici la copie de celui-ci.

Bien entendu, nous n’avons à ce jour aucune réponse de la part de la mairie.

Amitiés jovaciennes,
Flavien BAZENET pour l’équipe de Pour JOUY




Monsieur le Maire,

De très nombreux Jovaciens nous ont contactés au cours des trois derniers mois pour attirer notre attention sur la situation intenable qu’ils vivent depuis le début des travaux de construction du 5 de la rue Bauvinon.

D’une part, le dérèglement permanent des feux alternatifs crée des bouchons extrêmement bruyants. Des bouchons encore aggravés par des livraisons effectuées sur le chantier à 7h50 du matin, par des semi-remorques de 38 tonnes articulés.

D’autre part, nous avons constaté une pollution alarmante dans cet endroit pendant les heures de pointe le matin et le soir. Non seulement les habitats sont salis, mais d’une manière plus grave, l’air est rendu irrespirable pour nos enfants qui empruntent le trottoir.

Enfin, l’entreprise qui effectue les travaux a rendu le passage trop étroit pour les bus et les camions, qui doivent monter sur les trottoirs pour passer, au risque de faucher les piétons.

Nos conseillers municipaux ont déjà attiré votre attention, en conseil municipal et en aparté, sur ce dossier.

Nous demandons aujourd’hui officiellement par le présent courrier à votre municipalité de prendre les mesures suivantes :
- mesures immédiates de lutte contre la pollution ;
- restauration d’un passage normal pour les véhicules ou à défaut mise en place d’une déviation pour les véhicules lourds ;
- livraisons en dehors des heures de pointes pour limiter les bouchons et les nuisances sonores ;
- livraisons effectuées par des camions de taille réduite, pour les mêmes raisons.

Nous nous étonnons, Monsieur le Maire, de l’absence totale de prise en compte des intérêts des Jovaciens par la Mairie lors de la conduite de ces travaux, alors que les riverains subissent des nuisances graves et répétées, qui ont été portées à votre connaissance par nos élus.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, à nos salutations les meilleures.

Flavien BAZENET,
Président


Jean-Pierre ALIX,
Grégoire EKMEKDJE,
Conseillers municipaux

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Letter au maire - Bauvinon

lundi 25 mars 2013

Finances communales



Nous avons une volonté de désendettement affirmée, tel que l’oriente le budget 2013. Mais l’esprit d’économie va parfois un peu trop loin : le patrimoine n’est pas entretenu (voir les routes) et les économies sont en fait mises au compte des familles (nouvelles tranches de quotient familial, augmentation des prestations) et sur les associations (dans certains cas, diminution des subventions), alors que celles-ci fonctionnent grâce à un bénévolat important.

Un autre risque pèse sur nos finances : la part de l’Etat dans les recettes va décroître. La tentation serait dans ce cas d’augmenter les impôts locaux an 2014 ou 2015. Nous y sommes vivement opposés.

De nombreux jovaciens, se sont étonnés comme nous du mot du maire n°33, janvier 2013, concernant l’appel à délation pour la sécurité. Ceci ne peut cacher les manques criants de la sécurité routière des jovaciens (cf articles pourjouy.fr, qui ont été portés à plusieurs reprises au fait de la mairie par plusieurs conseillers de tout bords.)

Jean-Pierre Alix et Grégoire Ekmekdje

Lien vers le site de la mairie de Jouy en Josas - Mot du maire

vendredi 22 mars 2013

Le projet « Cœur de ville » en suspens ?


Article paru dans les Nouvelles de Versailles, 20 mars 2013,

Quelques erreurs sont à rectifier et il convient d’y apporter quelques précisions :
- Le projet de la municipalité de construire 130 logements sur les terrains RFF prévoit une part d’environ 30% de logements sociaux. Ceci ne permet donc en aucun cas de rattraper "significativement" le retard que nous avons. La loi, qui a changé, prévoit désormais une amende beaucoup plus lourde.
- Le recours ne concerne pas l’ensemble du PLU (plan local d’urbanisme), mais la zone précise du terrain RFF. Ce recours s’appuie sur plusieurs violations du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.
- Le journaliste, dans cet article, souligne le retard pris par tous les projets dans notre commune. Nous sommes prêts à admettre les imprévus ponctuels sur certains projets. Mais lorsque cela devient systématique il faut s’interroger sur l’efficacité du suivi des dossiers du maire et de ses adjoints, et le volontarisme de leur action !
A suivre bien entendu...




Le projet « Cœur de ville » en suspens ?

La réflexion portant sur la revitalisation du centre-ville et des abords de Jouy-en-Josas, un projet baptisé « Cœur de ville » a débuté en 2010. Malheureusement, le mandat du maire Jacques Bellier (SE) arrive à son terme et celui-ci n’aura peut-être pas la chance de couper ne serait-ce qu’un ruban inaugural parmi tous les projets engagés. La faute surtout à pas de chance… Comme l’explique Jean-Louis Réalé, adjoint au maire chargé de l’urbanisme et du projet : « Il y a décalages, reconnaît l’adjoint. Concernant le Vieux-Moulin, le promoteur a eu de graves soucis de santé. Le bailleur a accepté de reprendre le chantier en charge mais bien sûr, il faut suivre tout un processus administratif, assez lent. Sur le centre-ville même, le permis de construire des 130 logements n’a pas encore été déposé. Et nous pensons que lorsqu’il le sera, un recours sera déposé (par CANAC J, Ndlr ;) »

Un recours a d’ailleurs déjà été déposé contre le nouveau PLU (plan local d’urbanisme) de la Ville par le collectif « CANAC J » formé de diverses associations. Ce recours espère ainsi annuler le projet de construction de 130 logements sur l’ancien terrain RFF (Réseau ferré de Franc) situé entre la gare et le Bief. Le recours s’appuie notamment sur le fait qu’il s’agit d’une zone inondable. Mais ces nouveaux logements permettraient à la commune de voir son quota de logements sociaux augmenter significativement…

« Nous pensons qu’il y a d’autres solutions pour construire à Jouy, souligne Flavien Bazenet, leader de « Pour Jouy », un des groupes signataires du recours. La mairie peut user de son droit de préemption. Et ce projet seul ne permettra pas de rattraper le manque de logements sociaux. »

C’est le tribunal de Montreuil, chargé d’examiner le recours, qui devra dire s’il est recevable ou pas d’ici quelques semaines.

En attendant, à Jouy, les choses sont donc un peu figées. Le projet de maison intergénérationnelle attend lui aussi un peu d’avancement… Le conseil municipal, qui se réunira le lundi 25 mars, devrait apporter quelques nouvelles, bonnes ou mauvaises…

vendredi 15 mars 2013

Jouy à pied : un pari difficile ?


Cas d’école : Comment se déplacer à pied dans notre ville quand les trottoirs sont impraticables !

Témoignage d’un jovacien :
"J’ai eu hier l’occasion d’aller chercher à la crèche du centre ville ma petite fille de 18 mois avec une poussette. C’était un vrai parcours du combattant entre les poubelles et les voitures, sur des trottoirs défoncés (rue Kurzenne) et la présence de neige. Les trottoirs souvent étroits sont par endroits encombrés par des voitures. Des voitures qui sont mal stationnées, sans aucun respect, et qui ne laissent plus de place pour le passage des piétons. À cinq reprises j’ai été contraint malgré les risques, de descendre sur la chaussée, notamment rue Charles de Gaulle, pour poursuivre mon chemin. Le souci est présent dans toute la ville."

Ce témoignage pose les questions de la circulation dans notre village. Favoriser les déplacements à pied permet de rééquilibrer les échanges de quartier à quartier en réduisant les nuisances automobiles. Le manque de places de parking dans le coeur du village engendre des stationnements indisciplinés. Les commerçants se plaignent régulièrement à ce sujet. Pas de commerce, sans parking !

La mairie est au fait de ce problème depuis bien longtemps, des jovaciens ainsi que des conseillers municipaux de tout bords, dont en première ligne ceux de PourJOUY, ont déjà porté ce sujet à l’attention de la mairie et ..... rien !!

Le comportement des automobilistes jovaciens est aussi en cause. Faisons preuve de civisme et respectons les piétons que nous sommes aussi amenés à être, à notre tour.

En parallèle, réfléchissons à une meilleure circulation au sein de notre village. Prévoyons des places de parking et arrêtons les projets démesurés qui continueront de saturer et de tuer le dynamisme économique de nos courageux commerçants.

mercredi 13 mars 2013

Quelques flocons et c’est fini...


Sujet brûlant… Les Jovaciens, comme les autres, ont subi des contraintes et dégâts occasionnés par la neige. Un phénomène naturel qu’il faut accepter.

Pourtant, plusieurs communes voisines ont su rétablir la norme sur les axes principaux et ont anticipé ce phénomène naturel en dégageant tout de suite l’ensemble de leurs axes principaux. D’autres comme Vélizy, (s’étant certes donné les moyens d’être mieux équipées) ont "travaillé dur" pour dégager l’ensemble des petites routes secondaires et même les trottoirs pour les moins jeunes...

A Jouy, le problème est tout autre. La commune n’a pas les moyens de dégager l’ensemble des routes. Pourtant une meilleure anticipation aurait sans doute éviter à de nombreux jovaciens qu’ils ne restent bloqués (preuve à l’appui) chez eux, un ou deux jours pour les moins téméraires !

Connaissant l’investissement des agents communaux, seuls des moyens supplémentaires occasionnels et une directive précise auraient dûs leur être donnés pour qu’ils puissent faire leur office même à minima… Une réflexion sur la mutualisation des moyens au niveau de l’agglomération est sans aucun doute nécessaire.

mercredi 9 janvier 2013

Edito : 2013, l’année de tous les espoirs ?


Cher(e)s ami(e)s,


Je vous souhaite au nom de notre association Pour Jouy une belle et heureuse année 2013 !


Ces voeux sont aussi l’occasion de remercier chacun de nos adhérents, pour leur engagement à nos côtés, leurs initiatives et leur participation aux actions que nous avons menées. Nous sommes chaque année plus nombreux à y contribuer.


Depuis 2008, Pour Jouy contribue à améliorer la vie quotidienne de notre village. Nos conseillers municipaux participent très activement aux commissions finance, développement durable et urbanisme. Nous proposons des solutions. Nous relayons les inquiétudes des Jovaciens. Nous protégeons notre commune contre des projets d’urbanisation massifs. Avec d’autres associations, nous avons cette année fait un recours partiel contre le PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui vise à densifier exagérément le centre. Nous organisons plusieurs rencontres conviviales pour favoriser les échanges entre Jovaciens. Nous vous informons toujours, via notre site Internet entièrement revu cette année (www.pourjouy.fr) et des lettres d’information.


2013 doit être pour nous l’occasion d’aller encore plus loin et de lancer une grande réflexion sur les problèmes essentiels de notre village.


Comment faire de Jouy un village du XXIème siècle, sans renoncer pour autant a ce qui fait notre identité, un territoire créatif et verdoyant aux portes de Paris ?
Comment permettre à chacun d’entre nous, enfants, étudiants, jeunes actifs, familles, personnes âgées, de s’épanouir selon ses aspirations, au sein de notre communauté, dans le contexte de crise que nous traversons ?
Comment ré-inventer et dynamiser Jouy, aujourd’hui ?


J’invite donc chacun à apporter sa propre réflexion et sa contribution pour le village que nous aimons, pour Jouy.


Amitiés,
Flavien Bazenet,
Président

dimanche 9 décembre 2012

Quelle vision pour Jouy ?

Quelle vision pour Jouy ?


Les Jovaciens devraient aimer ce nouveau magazine, qui simplifie les supports d’information de la commune, et devrait permettre de réaliser des économies sensibles sur le budget de communication de la municipalité. Cet argent pourrait être mieux utilisé, pour entretenir et préserver notre commune.


Cependant, tout ce qui permet de dépenser moins va dans le bon sens. Rappelons à la municipalité que la communication n’est pas le souci principal des Jovaciens. Notre village attend que plusieurs chantiers soient enfin réalisés, pour améliorer notre quotidien. Quand et comment va-t-on résoudre les problèmes de circulation, qui sont un calvaire pour les habitants ? Quand et comment les nuisances sonores diminueront-elles enfin au Metz ? Quand et comment mettra-t-on mieux en valeur notre patrimoine ? Notamment la Bièvres et le Vieux Moulin ? Quand et comment va-t-on combler le manque aigu de places de parking au centre de notre village ? Comment dynamiser la vie économique de notre commune ? Que dire des travaux de l’école du Parc de Diane qui prennent du retard et sont d’un coût dépassant largement les prévisions ? A quand une lisibilité et une transparence réclamées sur ces dossiers ? Nous n’avons, à ce jour, reçu que peu de réponses à ces questions.


Plus grave : la révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui détermine les règles de construction à Jouy-en-Josas, autorise désormais la construction massive sur les terrains RFF, terrains derrière la gare. Un permis de construire devrait prochainement être déposé. Pourquoi a-t-on autorisé une telle urbanisation, au risque de défigurer le visage historique et le charme naturel de notre village ? Là aussi, nous demandons des réponses claires.


« PourJouy » est solidaire des Jovaciens et continuera de se mobiliser pour proposer des idées innovantes pour améliorer la vie de notre village, le dynamiser et en faire une commune exemplaire du XXI ème siècle. Rejoignez-nous, et suivez notre actualité sur notre site Internet : www.pourjouy.fr

jeudi 5 juillet 2012

Questions au Maire

Interrogés par des Jovaciens qui s’adressent volontiers à nous, nous vous proposons les questions écrites suivantes, comme le permet le règlement intérieur du Conseil municipal, et vous demandons de bien vouloir faire connaître votre réponse à ces interrogations et suggestions (qui seront publiées sur le site de Pour Jouy, comme l’ont été les dernières).


1°) L’augmentation de la circulation sur l’avenue du Général De Gaulle. Il est de plus en plus difficile pour les piétons de traverser, surtout pour des familles accompagnés d’enfants en bas âge. La vitesse des voitures ou des camions, y compris de plus de 3T5, crée une situation d’angoisse au moment de traverser la voie, y compris sur les passages piétons. Est-il prévu une action, quelle qu’elle soit, pour remédier à cette situation, telle que la mise en place de ralentisseurs. Les chicanes n’ont en effet pas permis d’améliorer la situation.


2°) Sur le terrain d’un particulier, habitant au val d’Albian sur la commune de Saclay, a été implantée une antenne-relais GSM.  Celle-ci impacte directement des zones fréquentés par les enfants, y compris deux de Jouy. Certes, personne ne peut dire clairement à ce jour que ces ondes ont des conséquences sur la santé, mais le devoir de précaution nécessite une attention toute particulière de la part des autorités. Plusieurs Jovaciens se sont tournés vers la mairie de Saclay qui a émis une fin de non-recevoir, et quand ils se tournés vers la mairie de Jouy, il leur a été répondu que ce problème relevait des compétences de la mairie de Saclay ! Il est irresponsable de répondre de manière aussi légère à des parents qui s’inquiètent de la santé future de leurs enfants. Nous vous demandons de répondre aux parents d’élèves. Et de nous faire savoir quelle action vous comptez mener.


3°) Projet d’urbanisation du terrain SNCF. Un projet peu transparent. Le 30 mai a eu lieu une commission d’urbanisme, au cours de laquelle un point a été fait sur le projet de construction sur la zone ferroviaire (dit projet Franco-suisse, qui est l’opérateur désigné par RFF, propriétaire des terrains). Le projet avance puisque une exposition publique des projets aura lieu à la mairie (salle vitrée du RDC) du samedi 18 juin au lundi 7 juillet (voir les horaires en mairie). Le dépôt du permis de construire est envisageable pour septembre octobre. Il est étonnant qu’aucun document n’ait été distribué à la commission d’urbanisme dont les membres sont les premiers intéressés comme élus. Pourquoi une transparence si peu respectée ? Cela cacherait -il la véritable réalité du projet, càd le bétonnage programmé du centre ?


4°) Propreté de la ville. Elle peut être améliorée. Trois points nous paraissent importants pour l’image et le confort de notre ville : - Propreté des lieux publiques : squares, jardin Oberkampf, trottoirs. On note un manque de civisme de la part des personnes possédant des chiens. Une campagne d’éducation est une bonne solution. - Propreté aux abords des restaurants : cigarettes , bouteilles vides , poubelles non rentrées, autant d’objets indésirables. Il faut demander aux restaurateurs d’y veiller. - Manque de sanitaires dans la ville. Les personnes venant découvrir JOUY n’ont pas de possibilité d’aller aux toilettes (ni au droit de la gare, ni au droit de la Mairie). Ne pourrait-on remédier par des sanisettes ?


5°) Loi récente sur les dispositifs de construction La loi n°2012-376 du 20 mars 2012 relative à la majoration des droits à construire, publiée au Journal Officiel le 21 mars 2012, permet de majorer les droits à construire de 30% pendant trois ans. Elle s’applique de façon automatique. Elle prévoit une consultation du public. Notre commune est-elle en situation de voir s’accroître les constructions encore de 30 % ? Quand et comment comptez-vous informer les membres du Conseil municipal de cette très importante question ? Il nous semble qu’il s’agit encore d’une priorité majeure pour Jouy si l’on en croît les débats qui ont accompagné la révision du Plan Local d’urbanisme (PLU).

mardi 17 avril 2012

Notre avis sur l’enquête publique sur le périmètre des terres agricoles du plateau de Saclay



Une nouvelle enquête publique relative à la zone de protection naturelle, agricole et forestière (ZPNAF) du Plateau de Saclay a eu lieue du 12 mars au 14 avril 2012.

Derrière ce sigle compliqué se trouvent en réalité cachées plusieurs années de lutte pour que l’agriculture se maintienne sur le Plateau de Saclay. Pour que l’urbanisation galopante annoncée il y a encore 5 ans (135.000 logements) soit réduite. Pour que cette zone, située à 20 km de Paris, en reste un « poumon vert ». Les associations unies ont en effet obtenu que 2317 ha d’agriculture soient maintenus sur le Plateau, ce qui permet aux fermes actuelles (Viltain, Trou salé, etc.) de continuer leur activité à proximité de Paris et de la banlieue, et d’y recevoir le public pour les cueillettes très appréciées de tous. Le maintien du contact avec la nature a donc été reconnu et la culture à proximité de la ville maintenue. On retrouve un peu de raison là où l’appât du gain immobilier avait conduit à des plans gigantesques. Une enquête publique est ouverte dans nos communes. En effet, le conseil d’administration de l’EPPS (Etablissement Public de Paris-Saclay) a adopté en décembre dernier la délibération sur le projet de délimitation de la zone de protection naturelle, agricole et forestière(ZPNAF) du Plateau de Saclay. Cette zone comporte 3 898 hectares dont 2 452 hectares de terres agricoles (parmi lesquelles 2 317 hectares situés à la fois sur le périmètre de l’OIN et sur le plateau de Saclay) et 1 446 hectares d’espaces naturels et forestiers.

Position de Pour Jouy envoyée au commissaire enquêteur

Nous ne pouvons nous satisfaire du projet d’aménagement envisagé sur le plateau de Saclay et du périmètre insuffisant de 2315 ha de terres agricoles protégées, tels que proposés dans le cadre de l’enquête publique. Tout en considérant que la protection du Plateau est un objectif acquis qui nous semble positif, nous voulons que celle-ci soit garantie en réalité, sans émiettement du territoire concerné.

Plusieurs points nous inquiètent encore :
-  Les 2315 ha proposés : selon de récentes études, ce seuil est le seuil minimal qui garantirait la viabilité durable et économique d’une exploitation des terres agricoles du plateau de Saclay. L’agriculture périurbaine sur le plateau de Saclay nécessite des surfaces continues afin d’en faciliter l’exploitation.
-  Or plusieurs projets, tels que les futures infrastructures de transport sur le plateau, pourraient fragmenter ou réduire l’espace cultivable, annonçant la disparition programmée des agriculteurs et de leurs exploitations. Les projets d’élargissement des routes ou encore les futurs projets de voierie risquent de compliquer l’exploitation des surfaces agricoles déjà difficile.
-  La conservation et la préservation de terres agricoles en Île-de-France, bassin concentrant près de 21% de la population française, méritent notre attention. Dans une logique de moindre coût et de réduction des gaz à effet de serre, le développement de circuits courts alimentaires semble être une réponse efficace.
-  Sur le fond du projet, l’aménagement scientifique du plateau de Saclay ne semble pas totalement justifié. Pourquoi continuer à investir de l’argent public et concentrer les activités en Île-de-France ? La centralisation appauvrit les autres territoires de leurs richesses intellectuelles, et engendre des coûts cachés en termes d’infrastructures et de nuisances, qui se révèlent toujours très élevés.
-  Enfin, les projets d’aménagement (prévoyant des constructions allant jusqu’à 50m) vont détériorer les paysages et les vues du plateau. Le périmètre des terres agricoles doit permettre de protéger ces vues.

C’est pourquoi nous demandons :
-  que soit revu et élargi à ce stade le périmètre des terres agricoles protégées à 2500 ha minimum pour ne pas compromettre l’avenir des activités agricoles du plateau de Saclay.
-  l’inclusion au sein du périmètre de protection des terres au nord de la rigole de Corbeville dans le sud du Plateau (commune de Saclay) ; l’intégralité des terres de la Minière situées à l’est et à l’ouest de la RD91 (commune de Guyancourt).



Flavien Bazenet,
président


Notre avis :

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