samedi 29 juin 2013

Un village sans commerçants ? Est-ce possible ?



Un village sans commerçants, voilà ce que Jouy-en-Josas pourrait bientôt devenir. A cause de qui, de quoi ? Peut-être tout simplement parce que Jouy se transforme de plus en plus en village-dortoir. Quelles qu’en soient les raisons, notre village mérite qu’on essaye par tous les moyens de redresser la situation.

Nous ne sommes pas certains que cela se fasse simplement en augmentant la population du centre de façon à ce que nos commerçants retrouvent chiffre d’affaires et sourires. Nous devons avant tout rendre notre village attractif à ses propres habitants. Il est alors simple à comprendre que si, pendant 9 mois de travaux, la traversée du village est un enfer en raison des chantiers, il ne faudra plus s’étonner de la déperdition de fréquentation au profit de Bièvres, de Vélizy ou d’ailleurs !!!

Nous, les Jovaciens, nous devons nous demander lucidement ce que nous perdrions si nos commerçants disparaissaient. Serait-ce seulement le commerce de proximité ou de dépannage ? Non, c’est bien plus ! Notre lien social quotidien et par voie de conséquence l’âme de notre village disparaîtraient.

Alors ce n’est pas seulement une écoute attentive qu’il faut porter aux commerces, il faut aussi élaborer des solutions avec eux, car qui mieux que les commerçants connaît les problèmes des commerçants. De vraies solutions simples et pragmatiques qui développeraient simultanément, le soutien et l’attraction.

Notre village mérite un véritable projet, global et ambitieux qui fera enfin entrer Jouy de plein pied dans le 21e siècle. Un projet qui rendra son attractivité au pays du Josas, et qui doit être porté non seulement par les élus mais aussi par les associations, les commerçants, les entrepreneurs, en un mots par tous. Aucun Jovacien, qu’il soit habitant du pont Colbert, de la route de Bièvres, commerçant des Metz ou signataire d’une pétition quelle qu’elle soit, ne devra être oublié.

Un tel projet rendra sa fierté et sa force à notre commune, donnera envie aux Jovacien(ne)s de vivre pleinement à Jouy et rendra aussi le sourire à nos commerçants, nous vous l’assurons !

vendredi 26 avril 2013

Monsieur le maire : respectez l’expression démocratique !


Monsieur le Maire,

Nous avons dû batailler ferme, il y a quelques années, pour faire respecter le droit élémentaire d’expression des minorités dans la presse municipale. Une ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, en date du 19 décembre 2008, vous impose désormais de réserver au moins 30% d’une page dans les publications municipales aux conseillers qui n’appartiennent pas à la majorité.

Par ailleurs, la loi dispose que : « Dans les communes de 3.500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du Conseil Municipal, un espace est réservé à l’expression des Conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale..."( Code Général des Collectivités Territoriales, article L. 2121-27-1).

Or votre groupe, le groupe Rassemblement pour Jouy (RPJ) vient de franchir à nouveau la ligne jaune en se faisant attribuer un espace d’expression dans l’espace réservé à l’expression des minorités, dans le dernier numéro de L’Imprimé de Jouy.

De plus, les articles transmis par Pour Jouy et par Sauvegardons Jouy dans le cadre de leur droit d’expression sont communiqués au groupe RPJ avant publication, ce qui lui permet de répondre aux arguments avancés par ces associations, ce qui est inéquitable, puisque ces dernières sont dans l’incapacité de répondre et qu’aucun dialogue démocratique ne peut donc avoir lieu. Ce qui contredit l’esprit de la loi.

Nous vous demandons de respecter à la fois l’ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, en date du 19 décembre 2008, le texte et l’esprit de la loi, en réservant l’espace d’expression dédié aux minorités... à l’expression des minorités. Et en cessant de transmettre automatiquement les articles envoyés par les minorités au groupe majoritaire avant publication.

Dans le cas contraire, nous serions amenés à mener toute démarche citoyenne et responsable pour faire respecter le droit à l’expression des minorités. Un droit inaliénable et précieux en démocratie. Nous estimerions que votre bonne foi, qui a pu être surprise, est engagée et nous n’hésiterions pas à en informer la population.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez, Monsieur le Maire, recevoir nos salutations distinguées,

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Réponse du maire :

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jeudi 4 avril 2013

Le goût de la chose publique ?



Le Conseil municipal est de plus en plus ennuyeux ; on y traite en majorité de questions “d’épicerie“, certes des détails nécessaires, mais qui font oublier le principal, les priorités pour Jouy : l’état du centre-ville, laissé sans évolution, l’état du commerce, la circulation de plus en plus insensée, sans même une ébauche de solution, (par exemple le feu rouge de la rue Bauvinon). L’incorporation décrétée de notre commune à l’ensemble de Versailles Grand Parc nous réduit à subir les décisions des plus grands ; le Montcel est laissé en déshérence en plein centre du village ; enfin l‘absence de démocratie, qui fait réagir nombre de nos concitoyens, comme le débat mal mené sur les rythmes scolaires. Tout ce qui devrait renforcer Jouy et son attrait, tout ce qui donnerait l’envie de se mobiliser, n’est jamais mis au débat, mais traité en coulisses.

Revenons un instant au mot COMMUNE : il signifie “ce qui nous est commun“. C’est d’abord le cadre de vie, le patrimoine, c’est aussi la vie commune et sa qualité ; s’il est un lieu pour en débattre, tous conseillers confondus, c’est bien le Conseil municipal. Voilà comment nous voyons le sens du mandat de 6 ans qui nous est confié : s’emparer des questions communes, les traiter avec imagination, motivation, en étant réaliste. Et en rendre compte de façon ouverte. C’est précisément cela la démocratie !

Un rêve direz-vous ? Non, une nécessité absolue : débattre ouvertement, c’est détecter les atouts, c’est déjouer les pièges, c’est se donner une chance pour rester forts, pour renforcer le caractère de notre commune, son cachet, son originalité. L’immobilisme serait de reculer, fuir les responsabilités et dénier les opportunités qui se présentent. Le Conseil municipal doit redevenir un lieu de débat et de décision au service actif de Jouy.

Il est temps de sortir de l’hibernation dont se satisfait l’inspiration administrative de la mairie. Il est temps de mettre en valeur les atouts de Jouy (son patrimoine vert attractif, ses grands établissements qui nous ouvrent au monde, son besoin d’activités communes dans un centre ville qui donne un sens à la vie collective).

Ouverture d’esprit, goût de la chose publique (res publica), construction de meilleurs projets, lisibilité de l’action du Conseil municipal envers ses concitoyens. Telles devront être les garanties offertes par une future équipe municipale.

Nous appelons donc tous ceux qui souhaitent réaliser cette politique d’avenir à prendre contact avec nous, pour construire ensemble le projet que nous appelons de nos vœux.

dimanche 31 mars 2013

Lettre ouverte au Maire concernant les travaux de la rue Bauvinon


Chers concitoyens,

L’association Pour JOUY, créée en 2008 pour défendre les intérêts de la commune et de ses habitants, se mobilise aujourd’hui à la demande de nombreux jovaciens sur les nuisances engendrées par la gestion hasardeuse des travaux de la rue Bauvinon.

Nous avons donc informé monsieur le Maire par courrier. Voici la copie de celui-ci.

Bien entendu, nous n’avons à ce jour aucune réponse de la part de la mairie.

Amitiés jovaciennes,
Flavien BAZENET pour l’équipe de Pour JOUY




Monsieur le Maire,

De très nombreux Jovaciens nous ont contactés au cours des trois derniers mois pour attirer notre attention sur la situation intenable qu’ils vivent depuis le début des travaux de construction du 5 de la rue Bauvinon.

D’une part, le dérèglement permanent des feux alternatifs crée des bouchons extrêmement bruyants. Des bouchons encore aggravés par des livraisons effectuées sur le chantier à 7h50 du matin, par des semi-remorques de 38 tonnes articulés.

D’autre part, nous avons constaté une pollution alarmante dans cet endroit pendant les heures de pointe le matin et le soir. Non seulement les habitats sont salis, mais d’une manière plus grave, l’air est rendu irrespirable pour nos enfants qui empruntent le trottoir.

Enfin, l’entreprise qui effectue les travaux a rendu le passage trop étroit pour les bus et les camions, qui doivent monter sur les trottoirs pour passer, au risque de faucher les piétons.

Nos conseillers municipaux ont déjà attiré votre attention, en conseil municipal et en aparté, sur ce dossier.

Nous demandons aujourd’hui officiellement par le présent courrier à votre municipalité de prendre les mesures suivantes :
- mesures immédiates de lutte contre la pollution ;
- restauration d’un passage normal pour les véhicules ou à défaut mise en place d’une déviation pour les véhicules lourds ;
- livraisons en dehors des heures de pointes pour limiter les bouchons et les nuisances sonores ;
- livraisons effectuées par des camions de taille réduite, pour les mêmes raisons.

Nous nous étonnons, Monsieur le Maire, de l’absence totale de prise en compte des intérêts des Jovaciens par la Mairie lors de la conduite de ces travaux, alors que les riverains subissent des nuisances graves et répétées, qui ont été portées à votre connaissance par nos élus.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, à nos salutations les meilleures.

Flavien BAZENET,
Président


Jean-Pierre ALIX,
Grégoire EKMEKDJE,
Conseillers municipaux

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Letter au maire - Bauvinon

lundi 25 mars 2013

Finances communales



Nous avons une volonté de désendettement affirmée, tel que l’oriente le budget 2013. Mais l’esprit d’économie va parfois un peu trop loin : le patrimoine n’est pas entretenu (voir les routes) et les économies sont en fait mises au compte des familles (nouvelles tranches de quotient familial, augmentation des prestations) et sur les associations (dans certains cas, diminution des subventions), alors que celles-ci fonctionnent grâce à un bénévolat important.

Un autre risque pèse sur nos finances : la part de l’Etat dans les recettes va décroître. La tentation serait dans ce cas d’augmenter les impôts locaux an 2014 ou 2015. Nous y sommes vivement opposés.

De nombreux jovaciens, se sont étonnés comme nous du mot du maire n°33, janvier 2013, concernant l’appel à délation pour la sécurité. Ceci ne peut cacher les manques criants de la sécurité routière des jovaciens (cf articles pourjouy.fr, qui ont été portés à plusieurs reprises au fait de la mairie par plusieurs conseillers de tout bords.)

Jean-Pierre Alix et Grégoire Ekmekdje

Lien vers le site de la mairie de Jouy en Josas - Mot du maire

dimanche 9 décembre 2012

Quelle vision pour Jouy ?

Quelle vision pour Jouy ?


Les Jovaciens devraient aimer ce nouveau magazine, qui simplifie les supports d’information de la commune, et devrait permettre de réaliser des économies sensibles sur le budget de communication de la municipalité. Cet argent pourrait être mieux utilisé, pour entretenir et préserver notre commune.


Cependant, tout ce qui permet de dépenser moins va dans le bon sens. Rappelons à la municipalité que la communication n’est pas le souci principal des Jovaciens. Notre village attend que plusieurs chantiers soient enfin réalisés, pour améliorer notre quotidien. Quand et comment va-t-on résoudre les problèmes de circulation, qui sont un calvaire pour les habitants ? Quand et comment les nuisances sonores diminueront-elles enfin au Metz ? Quand et comment mettra-t-on mieux en valeur notre patrimoine ? Notamment la Bièvres et le Vieux Moulin ? Quand et comment va-t-on combler le manque aigu de places de parking au centre de notre village ? Comment dynamiser la vie économique de notre commune ? Que dire des travaux de l’école du Parc de Diane qui prennent du retard et sont d’un coût dépassant largement les prévisions ? A quand une lisibilité et une transparence réclamées sur ces dossiers ? Nous n’avons, à ce jour, reçu que peu de réponses à ces questions.


Plus grave : la révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui détermine les règles de construction à Jouy-en-Josas, autorise désormais la construction massive sur les terrains RFF, terrains derrière la gare. Un permis de construire devrait prochainement être déposé. Pourquoi a-t-on autorisé une telle urbanisation, au risque de défigurer le visage historique et le charme naturel de notre village ? Là aussi, nous demandons des réponses claires.


« PourJouy » est solidaire des Jovaciens et continuera de se mobiliser pour proposer des idées innovantes pour améliorer la vie de notre village, le dynamiser et en faire une commune exemplaire du XXI ème siècle. Rejoignez-nous, et suivez notre actualité sur notre site Internet : www.pourjouy.fr

mardi 17 avril 2012

Notre avis sur l’enquête publique sur le périmètre des terres agricoles du plateau de Saclay



Une nouvelle enquête publique relative à la zone de protection naturelle, agricole et forestière (ZPNAF) du Plateau de Saclay a eu lieue du 12 mars au 14 avril 2012.

Derrière ce sigle compliqué se trouvent en réalité cachées plusieurs années de lutte pour que l’agriculture se maintienne sur le Plateau de Saclay. Pour que l’urbanisation galopante annoncée il y a encore 5 ans (135.000 logements) soit réduite. Pour que cette zone, située à 20 km de Paris, en reste un « poumon vert ». Les associations unies ont en effet obtenu que 2317 ha d’agriculture soient maintenus sur le Plateau, ce qui permet aux fermes actuelles (Viltain, Trou salé, etc.) de continuer leur activité à proximité de Paris et de la banlieue, et d’y recevoir le public pour les cueillettes très appréciées de tous. Le maintien du contact avec la nature a donc été reconnu et la culture à proximité de la ville maintenue. On retrouve un peu de raison là où l’appât du gain immobilier avait conduit à des plans gigantesques. Une enquête publique est ouverte dans nos communes. En effet, le conseil d’administration de l’EPPS (Etablissement Public de Paris-Saclay) a adopté en décembre dernier la délibération sur le projet de délimitation de la zone de protection naturelle, agricole et forestière(ZPNAF) du Plateau de Saclay. Cette zone comporte 3 898 hectares dont 2 452 hectares de terres agricoles (parmi lesquelles 2 317 hectares situés à la fois sur le périmètre de l’OIN et sur le plateau de Saclay) et 1 446 hectares d’espaces naturels et forestiers.

Position de Pour Jouy envoyée au commissaire enquêteur

Nous ne pouvons nous satisfaire du projet d’aménagement envisagé sur le plateau de Saclay et du périmètre insuffisant de 2315 ha de terres agricoles protégées, tels que proposés dans le cadre de l’enquête publique. Tout en considérant que la protection du Plateau est un objectif acquis qui nous semble positif, nous voulons que celle-ci soit garantie en réalité, sans émiettement du territoire concerné.

Plusieurs points nous inquiètent encore :
-  Les 2315 ha proposés : selon de récentes études, ce seuil est le seuil minimal qui garantirait la viabilité durable et économique d’une exploitation des terres agricoles du plateau de Saclay. L’agriculture périurbaine sur le plateau de Saclay nécessite des surfaces continues afin d’en faciliter l’exploitation.
-  Or plusieurs projets, tels que les futures infrastructures de transport sur le plateau, pourraient fragmenter ou réduire l’espace cultivable, annonçant la disparition programmée des agriculteurs et de leurs exploitations. Les projets d’élargissement des routes ou encore les futurs projets de voierie risquent de compliquer l’exploitation des surfaces agricoles déjà difficile.
-  La conservation et la préservation de terres agricoles en Île-de-France, bassin concentrant près de 21% de la population française, méritent notre attention. Dans une logique de moindre coût et de réduction des gaz à effet de serre, le développement de circuits courts alimentaires semble être une réponse efficace.
-  Sur le fond du projet, l’aménagement scientifique du plateau de Saclay ne semble pas totalement justifié. Pourquoi continuer à investir de l’argent public et concentrer les activités en Île-de-France ? La centralisation appauvrit les autres territoires de leurs richesses intellectuelles, et engendre des coûts cachés en termes d’infrastructures et de nuisances, qui se révèlent toujours très élevés.
-  Enfin, les projets d’aménagement (prévoyant des constructions allant jusqu’à 50m) vont détériorer les paysages et les vues du plateau. Le périmètre des terres agricoles doit permettre de protéger ces vues.

C’est pourquoi nous demandons :
-  que soit revu et élargi à ce stade le périmètre des terres agricoles protégées à 2500 ha minimum pour ne pas compromettre l’avenir des activités agricoles du plateau de Saclay.
-  l’inclusion au sein du périmètre de protection des terres au nord de la rigole de Corbeville dans le sud du Plateau (commune de Saclay) ; l’intégralité des terres de la Minière situées à l’est et à l’ouest de la RD91 (commune de Guyancourt).



Flavien Bazenet,
président


Notre avis :

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lundi 2 avril 2012

Satisfecit pour le budget 2012 de la commune

Budget 2012 de la commune Bon budget, inspiré par un esprit de sobriété, sauf pour les associations

Le budget 2012 de la commune a été, comme toujours, un moment de discussion approfondie. Il traduit en effet les orientations de la commune, et leur mise en œuvre par le langage des chiffres. Nous avons noté un effort sérieux pour contenir les dépenses et préserver les contribuables et, dans cette période de crise financière, il faut saluer cet effort. Il se traduit par :
-  Le maintien du taux des taxes communales (habitation, foncier bâti, foncier non bâti), alors qu’il serait tentant de les augmenter ;
-  L’accroissement de l’excédent brut de financement (pour les spécialistes) ;
-  l’auto-financement d’une grande partie des investissements, c’est-à-dire un recours limité à l’emprunt ; la dette reste stable.
-  la priorité accordée aux responsabilités fondamentales de la commune (voirie, bâtiments communaux, etc.). Il faut souligner le parti-pris de SOBRIETE qui a présidé à l’élaboration du budget 2012, et nous avons donc ainsi substitué à notre vote habituel CONTRE celui d’une ABSTENTION que nous voulons encourageante. Cependant, les efforts doivent être poursuivis, car nous ne sommes toujours pas à l’abri d’une crise financière en Europe, qui aurait des répercussions sur le budget de l’Etat, donc aussi sur le nôtre puisqu’il provient en partie de l’Etat (DGF notamment) :
-  C’est ainsi que nous constatons une augmentation prévisionnelle de 2,6% de la masse salariale (rémunérations et promotions), ce qui nous semble encore élevé. Sans doute quelques mesures d’organisation pourraient améliorer le service sans augmenter réellement le budget ni défavoriser les personnes. A étudier donc de près …
-  L’excédent de gestion de la commune (résultats de 2011 reporté vers 2012) atteint 1, 3 Million d’euros, ce qui est bon signe. Malgré ce résultat positif, les associations voient se réduire la subvention d’ensemble de 6%. Il y a donc de la part du Maire un message aux associations, que l’on peut traduire ainsi : o Vous dépensez trop, ou thésaurisez trop. o Faites la même activité avec 6% de moins ! Je fais remarquer que les associations fonctionnent avec des bénévoles qui, souvent, ne comptent pas leurs efforts. Et elles ont presque toutes des activités dédiées à la jeunesse. Elles rendent ainsi à notre collectivité un grand service, à moindre coût, puisqu’il n’inclut pas de salaires. C’est donc grâce en partie à cette « économie associative » que les parents peuvent offrir aux enfants toutes sortes d’opportunités d’éducation culturelle et sportive à un prix abaissé. Sinon, il faudrait transformer les associations en services commerciaux, dont vous imaginez alors les prix. Le soutien de la mairie est donc tout à fait normal, et il vient en complément des ressources que les associations collectent en propre. Alors, attention aux coupes mal faites ! Préservons notre vie associative, car elle répond à un besoin profond qui ne peut être satisfait ni par le marché, ni directement par la mairie à prix équivalent. C’est la vitalité de la démocratie qu’il faut ici respecter. Jean-Pierre Alix

mercredi 29 février 2012

Démocratie ou communication

Des exemples illustrent le fonctionnement des commissions :
-  L’intercommunalité ne se réunit guère plus d’une fois par an, pour constater les décisions prises ailleurs (Versailles, plateau de Saclay, …) alors que nous participons en tant que commune à près de 20 ensembles intercommunaux : exemples : les budgets intercommunaux, l’adjonction de nouvelles communes, le devenir du plateau de Saclay, etc. qui ont tous une influence sur notre vie quotidienne.
-  Les finances, l’une des questions les plus importantes de la commune : la dernière commission n’a attiré pour les élus, en dehors de la présidente de la commission, que Grégoire EKMEKDJE ! Et c’était le débat budgétaire 2012 !
-  Le développement durable voit ses objectifs et ses actions formulés par des proches de la majorité, et imposés ensuite sans véritable discussion au Conseil municipal de Jouy-en-Josas, surtout que pendant près de 2 ans cette commission a été d’une stérilité quasi absolue, à tel point que nous avons interpellé le maire en conseil municipal pour lui proposer une analyse de ce qui se pratiquait dans d’autres communes. Nous sommes d’accord sur la participation des habitants aux projets, à condition qu’ils soient formulés par le Conseil ou par les commissions et non pas mis devant le fait accompli. Ces exemples amènent naturellement à la question suivante : le manque d’intérêt pour les commissions vient-il :
-  de la piètre valeur des élus ? il est difficile de le croire. C’est plus souvent un sacerdoce qu’un avantage personnel, au moins au niveau communal.
-  Ou tout simplement du faible intérêt du groupe dirigeant pour le travail, les analyses ou les avis des élus, qu’ils soient de la majorité ou non ! En réalité, on assiste à un affaissement de la vigueur démocratique. C’est pourquoi nous allons relancer l’expression citoyenne à travers des questions écrites au Conseil municipal chaque mois. Et vous en aurez connaissance sur ce site.

dimanche 12 février 2012

Questions écrites au Conseil Municipal 30 janvier 2012


AMENAGEMENT DE LA COMMUNE EN MOBILIER URBAIN

Certains habitants nous ont suggéré les questions suivantes : POINTS D’EAU PUBLICS
-  Que l’on remette en service des points d’eau publics, sous forme de fontaines par exemple, comme cela a existé à Jouy ; cette « fantaisie » agrémenterait les parcours pédestres, nombreux à Jouy ; elle peut s’appuyer sur les sources existantes ici et là (imaginons par exemple la rue Bauvinon, près de la rue Kurzenne, dont tous les anciens savent que c’est un lieu où l’eau souterraine est présente), et peut être installée dans presque tous les quartiers, y compris le Val d’Albian. Peut-on mettre à l’étude et à la réalisation cette demande peu coûteuse pour la commune, et agréable pour les Jovaciens et les touristes ?


TOILETTES PUBLIQUES

-  Aucune toilette publique n’existe dans Jouy, ce qui conduit les usagers potentiels à pénétrer les bistrots sans même consommer. N’est-il pas possible de se doter de quelques ‘sanisettes’ ou équivalents, sachant qu’il en faudrait plusieurs, sans coût pour la commune (le coût est supporté par l’usager), qui n’aurait ainsi que les emplacements publics et certains branchements électriques à proposer ?


RALENTISSEUR RUE OBERKAMPF

A certaines périodes, la rue Oberkampf est empruntée à une vitesse excessive par certains véhicules, malgré la zone 30, tandis que d’autres (surtout en été selon les témoins) la prennent en sens interdit. Comment réduire encore la vitesse, de façon à garantir la sécurité des piétons ? Par des obstacles nouveaux ? Par une signalétique ? Par des obstacles visuels ? Il est proposé au Conseil de s’atteler à cette question, dans un délai raisonnable, càd n’excédant pas deux ou trois mois pour proposer une solution.


AMENAGEMENT A L’ANGLE BUTTE AU BEURRE/PICOTEUSES

Depuis l’installation des nouveaux immeubles de la Butte au beurre se pose la question du stationnement, nouvelle pour cette zone de la commune encore peu dense. Les 26 logements amènent en effet un nombre de véhicules au moins égal à 26, dont une partie stationne sur la chaussée avoisinante (au moins une quinzaine en moyenne ce mois). Une lettre récente du maire incite à se garer côté immeubles, mais n’apporte qu’une partie de la solution. En effet :
-  La sortie de la rue des Picoteuses reste dangereuse, tant vers la droite que vers la gauche, les véhicules en stationnement formant obstacle à la vue, ce qui conduit les véhicules sortants à s’avancer trop loin, en position dangereuse. Une solution simple consiste à interdire le stationnement de part et d’autre de la sortie de 12 à 15m, ce qui permet de voir lorsqu’on quitte cette rue.
-  Le stationnement unilatéral actuel empêche le croisement de deux véhicules sur la chaussée de la Butte au beurre. Il conviendrait donc à la fois de reporter ce stationnement côté forêt, et de le rendre obligatoire à cheval sur le trottoir, avec un faible dépassement sur la chaussée (50 cm à 1m maximum) pour assurer la sécurité de circulation.
-  Enfin certaines informations – qu’il conviendrait de vérifier – indiquent que la location des appartements et celle des garages de la nouvelle résidence sont séparées, et que les prix de location de garages sont élevés, ce qui conduit certains locataires à refuser d’en bénéficier. Nous avons ici l’exemple d’un urbanisme inadéquat. Peut-on interroger la société gestionnaire (Versailles Habitat) à ce propos ? En effet, une incitation à utiliser les garages serait de nature à alléger le parking sur la voie publique, donc à faciliter la solution du problème soulevé.


JEUX POUR ENFANTS EN DESHERENCE FACE AU CHATEAU CANROBERT : ILS ONT ETE MIS EN PLACE EN JUILLET… ET JAMAIS TERMINES. QUELLE IMAGE !


samedi 12 novembre 2011

Compte Rendu du Conseil Municipal du 8 Novembre 2011


Les débats du conseil municipal du 8 Novembre 2011 ont porté principalement sur le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) et le vote qui en a découlé...

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dimanche 7 novembre 2010

QQQO : Novembre 2010


L’ARGENT FAIT IL ENCORE LE BONHEUR ???


Nous savons, et cela ne date pas d’aujourd’hui, que les finances de notre cher village ne sont pas florissantes. Nous savons aussi qu’il existe des subventions, qu’elles viennent du conseil général ou de l’équipement, liés directement a la construction de logements. Plus on construit et donc plus les subventions sont importantes. Peut être que ces deux éléments sont liés et seraient une explication à la densification massive du centre.
Quelque soit le montant de cette subvention, vaut elle le changement radical du centre de notre village, en fait la question est plus simplement de se demander si l’argent (les subventions) fera encore le bonheur des jovaciens (avec un centre densifié à l’ extrême).
Peut être que vivre un peu plus chichement nous permettrais de conserver un centre moins urbain que ce que l’on nous propose ?


Grégoire Ekmekdje, Jean-Pierre Alix, conseillers municipaux de PourJouy

samedi 10 avril 2010

QQQO : Avril 2010


QUI : Les jovaciens,
QUOI : Les nuisances à venir,
QUAND : Pendant deux ans a partir du début des travaux,
OU : Au centre !



Grégoire EKMEKDJE et Jean-Pierre ALIX vos conseillers municipaux « Pour Jouy »